Le marketing progresse quand on partage ce qu’on a vraiment testé.

Notre quotidien, quand on travaille dans le marketing, c’est de lancer des campagnes, tester des canaux d’acquisition, retravailler des messages, modifier des parcours, construire des automatisations, analyser des données et essayer de comprendre pourquoi une idée a fonctionné… ou pas.

Eat The Iceberg est la plateforme collaborative des expérimentations marketing.

À force de tester, on apprend énormément.

Le problème, c’est qu’une bonne partie de ces apprentissages finit dans un dashboard, un ancien Notion, un dossier client, une conversation Slack, dans des mails ou, très souvent, dans notre tête.

Le marketing s’est construit sur une culture du test et du partage.

À l’origine du growth marketing, il y avait une idée assez simple : on ne suppose pas, on teste.

On lançait une nouvelle mécanique d’acquisition pour vérifier si elle générait réellement des leads.

On confrontait deux messages pour voir lequel convertissait le mieux.

On modifiait une étape du parcours, puis on regardait ce que les données racontaient.

Et surtout, on en parlait entre membres de cette communauté marketing : avec des collègues, sur un forum ou autour d’un café avec quelqu’un qui rencontrait les mêmes problèmes.

Depuis, le marketing s’est énormément professionnalisé, et les expertises se sont progressivement organisées en silos.

C’est une bonne chose.

MAIS !

Plus nos métiers se spécialisent, plus une autre réalité devient évidente : personne ne peut sérieusement tout maîtriser.

Le marketing est devenu beaucoup trop vaste pour une seule personne.

Notre métier nous demande de comprendre comment tous ces sujets s’imbriquent.

Mais comprendre comment fonctionne une discipline et être réellement expert du sujet, ce n’est pas la même chose.

Le problème, c’est que dans la vraie vie, la frontière est parfois moins confortable.

Un client te demande ton avis sur son SEO alors que ce n’est ni ton métier ni ta spécialité.

Ton équipe veut revoir le tracking alors que tu es surtout spécialiste acquisition.

On te demande de challenger une problématique produit dont tu comprends les grandes lignes, mais pas toutes les subtilités.

Et répondre : « Je ne sais pas vraiment, ce n’est pas mon expertise. » n’est pas toujours aussi simple qu’on voudrait le croire.

Alors on cherche. On lit. On demande à ChatGPT ou Claude. On appelle quelqu’un qui s’y connaît mieux.

Et parfois, soyons honnêtes, on bluffe un peu… Voire beaucoup.

Ne pas tout savoir n’est pas le problème.

Faire comme si une seule personne pouvait tout savoir… Ça n’existe pas. Surtout dans le marketing !

Plus on devient bon dans son métier, plus on réalise l’étendue de ce que l’on ne connaît pas encore.

C’est exactement pour ça que l’expérience des autres est si précieuse.

Nous créons énormément de connaissances marketing. Puis nous les perdons.

Prenons une mission classique.

Tu découvres qu’un certain angle créatif divise ton coût d’acquisition.

Qu’une séquence CRM ne fonctionne absolument pas sur cette cible.

Qu’un changement minuscule sur une landing page améliore fortement la conversion.

Ou qu’un canal sur lequel tout le monde comptait ne donne finalement rien.

Ces informations ont de la valeur.

Pas seulement le résultat final, mais aussi le contexte, le budget engagé, l’audience, la durée du test, les ressources mobilisées et toutes les petites décisions prises en cours de route.

Puis la mission se termine.

Et quelques mois plus tard, tu rencontres un problème très similaire ailleurs.

Tu te souviens avoir déjà testé quelque chose qui pourrait fonctionner.

Mais avec quelle audience exactement ? Quel budget ? Quel message ? Quel outil ? Combien de temps ? Qu’est-ce qui avait réellement fait la différence ?

Tu sais que tu l’as documenté.

Quelque part. Mais où ?

Bon courage pour tout retrouver :)

Nos expérimentations devraient survivre à nos projets.

C’est l’une des raisons pour lesquelles Eat The Iceberg existe.

Pour construire progressivement ton propre journal de bord marketing et retrouver les campagnes, tests et chantiers auxquels tu as contribué lorsque tu en as besoin.

Partager est important. Très important même.

Mais avant même de partager avec les autres, ne plus perdre ce que toi, tu as appris, c’est déjà pas mal.

Et non, un nouveau feed ne réglera pas le problème.

Soyons clairs : LinkedIn est un excellent outil.

Pour développer son personal branding, découvrir des experts, suivre son secteur ou tomber sur une idée que l’on n’aurait jamais cherchée soi-même, c’est difficile de faire mieux.

Mais LinkedIn reste un feed.

Tu peux passer trois heures à transformer une expérience très intéressante en carrousel ou en contenu super sexy.

Pendant quelques jours, elle circule. Puis d’autres publications arrivent et elle descend progressivement.

Et surtout, un contenu pensé pour être consommé dans un feed ne répond pas toujours aux questions que l’on se pose quand on veut réellement reproduire une expérience.

Quel budget ? Quelle audience ? Quel contexte ? Quelle équipe ? Quel critère de réussite ? Qu’est-ce qui existait déjà avant ?

Un feed est très bon pour découvrir. Une base de connaissances est faite pour retrouver.

Eat The Iceberg ne cherche pas à remplacer LinkedIn.

On essaie simplement de donner une seconde vie à ce qui mérite de ne pas disparaître.

Une bonne idée marketing n’est pas encore une expérimentation.

Ce sont peut-être de très bonnes idées.

Mais en marketing, une bonne idée sans contexte reste… une bonne idée sans contexte.

Ce qui devient vraiment intéressant, c’est de savoir qui l’a testée, pourquoi, auprès de qui, avec quelles contraintes et ce qui s’est réellement passé ensuite.

Une expérimentation Eat The Iceberg permet donc d’aller plus loin : comprendre l’objectif de départ, l’hypothèse testée, le marché, l’équipe, le budget, les étapes de mise en œuvre, les KPIs suivis, les résultats obtenus et ce que l’auteur en retient.

Moins de recettes. Plus de contexte.

Une expérimentation publiée sur Eat The Iceberg n’est pas une vérité universelle.

C’est une expérience réelle, documentée suffisamment précisément pour que tu puisses te demander : « Est-ce que ça pourrait aussi fonctionner chez moi ? »

Et surtout comprendre pourquoi la réponse pourrait être oui… ou non.

Les développeurs ont compris quelque chose avant nous.

Il y a un principe dans la culture du développement que j’aime beaucoup.

Le travail réalisé ne disparaît pas forcément une fois le projet terminé.

Avec des plateformes comme GitHub, on peut retrouver ce qui a été construit, voir comment un projet a évolué, identifier les contributions de chacun et parfois repartir d’un travail existant au lieu de tout recommencer.

Et les personnes qui contribuent peuvent aussi montrer, très concrètement, ce qu’elles savent faire.

Non, Eat The Iceberg n’est pas « le GitHub du marketing ».

Mais ça soulève quand même une question :

Pourquoi sommes-nous si mauvais pour conserver la mémoire de notre propre métier ?

Pourquoi une expérimentation marketing réalisée il y a deux ans devrait-elle être presque impossible à retrouver ?

Pourquoi les apprentissages d’une équipe devraient-ils disparaître à la fin d’une mission ?

Et pourquoi ce que nous avons réellement testé ne pourrait-il pas, lui aussi, devenir une preuve de notre expertise ?

Kany, fondatrice d’Eat The Iceberg

Pourquoi j’ai créé Eat The Iceberg

Je travaille dans le marketing depuis plus de dix ans.

Au fil des années, j’ai travaillé avec des dizaines d’entreprises, avec des clients et des équipes très différentes.

Je suis également formatrice dans le growth marketing, auprès de chefs d’entreprise comme auprès de ma propre communauté marketing.

J’ai donc passé énormément de temps à discuter avec d’autres professionnels de ce qu’ils font, de ce qu’ils essaient et des problèmes qu’ils rencontrent.

Et depuis que je travaille à mon compte, quelque chose m’agace particulièrement.

On apprend énormément d’une mission à l’autre, mais on capitalise étonnamment mal sur tout ce savoir.

Il m’est déjà arrivé de me souvenir précisément d’avoir résolu un problème similaire plusieurs années auparavant… sans réussir à retrouver rapidement les détails qui m’auraient permis de reproduire ce que j’avais fait.

Et à l’inverse, quand j’arrive sur un sujet que je maîtrise moins bien, je ne cherche pas forcément un énième article sur « les 10 bonnes pratiques ».

J’ai plutôt envie de demander :

Qui a déjà été confronté à ça ? Qu’est-ce que tu as essayé ? Qu’est-ce qui s’est réellement passé ?

C’est de là qu’est parti Eat The Iceberg.

D’abord comme une façon de mieux conserver nos propres expérimentations.

Puis avec une idée assez évidente derrière :

Si cette mémoire peut nous aider individuellement, imagine ce qu’elle peut devenir collectivement.

Revenir aux bases : tester, apprendre, partager.

Au fond, Eat The Iceberg repose sur trois choses que le secteur du marketing et du growth marketing connaît très bien.

Tester

Une idée reste une hypothèse tant qu’elle n’a pas rencontré la réalité et qu’elle n’a pas été éprouvée par de vraies données.

Peu importe le nombre de personnes qui affirment qu’une tactique fonctionne.

Tant que tu ne l’as pas confrontée à ton marché, ton audience, ton budget et tes contraintes, tu ne sais pas encore ce qu’elle donnera chez toi.

Apprendre

Une expérimentation qui atteint son objectif (ou non) produit un apprentissage.

C’est pour cela que sur Eat The Iceberg, nous parlons de Succès et d’Apprentissage.

Un test non concluant n’est pas très sexy dans un case study LinkedIn.

Il peut pourtant être extrêmement utile à la prochaine personne qui envisage exactement la même chose.

Ça t’aide aussi si tu veux réitérer cette même expérimentation avec des paramètres similaires, pour gagner du temps, voire énormément de temps (time is money après tout !).

Partager

Ce que tu documentes aujourd’hui pourra t’être utile plus tard.

Et si tu choisis de le partager, ton expérience peut aussi permettre à quelqu’un d’autre de ne pas repartir de zéro.

Tes expérimentations construisent ta mémoire. Ensemble, elles construisent la nôtre.

Le marketing n’est pas un métier solo.

Eat The Iceberg commence naturellement avec la communauté marketing.

Mais si on veut être sérieux deux minutes, la croissance d’une entreprise ne repose évidemment pas uniquement sur les personnes qui ont « Growth Marketing » dans leur titre LinkedIn.

Une stratégie d’acquisition peut dépendre d’un excellent spécialiste SEO.

Une campagne paid peut avoir besoin d’un créateur de contenu.

Une expérimentation d’activation peut être bloquée sans Product Manager.

Une analyse peut nécessiter un Data Analyst ou un Data Scientist.

Un problème de conversion peut demander un spécialiste CRO.

Une stratégie de rétention peut mélanger CRM, produit, contenu et Customer Success.

Tu n’as pas besoin d’avoir « Growth » dans ton intitulé de poste pour contribuer à la croissance de ton entreprise.

Growth, SEO, CRM, acquisition, Content, Product, Data, CRO, Analytics, Brand, Lifecycle…

Toutes ces expertises ont leur place ici et font partie intégrante de la communauté des « growth marketers ».

Et le but n’est surtout pas de transformer tout le monde en expert de tout. C’est l’inverse.

Si chacun apporte de la profondeur là où il est réellement bon, on devient collectivement beaucoup moins mauvais sur le reste.

Comment fonctionne Eat The Iceberg ?

Pas besoin de lire un manuel de 47 pages pour commencer.

  1. Dis-nous ce que tu connais vraiment

    Complète ton profil avec ton métier, ton environnement professionnel et tes expertises.

    Pas celles que tu aimerais maîtriser un jour. Celles sur lesquelles tu peux vraiment apporter quelque chose et où tu es vraiment bon.

  2. Découvre ce que les autres ont testé

    Explore la bibliothèque d’expérimentations marketing.

    Regarde ce qui a été testé, dans quel contexte, comment l’expérimentation a été menée et ce qu’elle a réellement produit.

    Sauvegarde ce qui t’intéresse pour pouvoir le retrouver plus tard et pourquoi pas le tester de ton côté ou avec ton équipe.

  3. Garde une trace de tes propres expérimentations

    Documente les tests auxquels tu participes, leur contexte, leur déroulé, leurs résultats et ce que tu en retires.

    Pas besoin de transformer chaque expérimentation en success story parfaitement emballée.

    Le but est surtout qu’elle reste utile, pour toi et pour les autres de la communauté.

  4. Contribue quand tu as quelque chose à apporter

    Publie une expérimentation. Pose une question. Réponds à quelqu’un sur un sujet que tu connais. Commente un retour d’expérience. Partage une nuance qui peut changer l’interprétation d’un résultat.

Tu n’as pas besoin de tout savoir. Apporte ce que tu sais vraiment.

D’accord. Mais pourquoi est-ce que je partagerais mon travail ?

Bonne question !

Partager son travail ne va pas de soi, surtout quand cette expertise fait partie de ce pour quoi on est payé.

Alors parlons des vraies craintes que nous avons en tant que marketers.

« On ne risque pas de me piquer mes idées ? »

Oui, partager une expérimentation la rend plus visible.

Mais les idées circulent déjà aujourd’hui.

On découvre des tactiques sur LinkedIn, dans des podcasts, des newsletters, des conférences, des communautés privées ou simplement en regardant ce que font les autres entreprises.

Il y en a même qui te vendent ces idées au prix fort !

Eat The Iceberg ne va pas inventer l’inspiration entre professionnels.

La différence, c’est que ce que tu documentes reste rattaché à toi.

Ton profil permet de retrouver tes contributions et de comprendre sur quels sujets tu as réellement travaillé.

Les membres qui apportent régulièrement des contributions utiles peuvent également être davantage mis en avant dans la communauté.

Tu ne partages donc pas seulement une idée.

Tu montres aussi que tu es la personne qui l’a testée.

« Et les données de mon client / de mon entreprise ? »

Nous n’avons pas besoin de connaître son nom.

Pour comprendre une expérimentation, ce qui nous intéresse, c’est son contexte : le secteur, le marché, la taille de l’équipe, les ressources disponibles, une fourchette de budget, la cible ou les contraintes rencontrées.

On peut apprendre énormément d’une expérimentation sans savoir quelle entreprise se trouve derrière.

Les noms de clients, données personnelles et informations confidentielles n’ont pas vocation à être publiés.

Et avant d’être rendue publique, chaque expérimentation passe par une modération humaine.

Si quelque chose ne devrait clairement pas être là, la contribution est renvoyée pour correction ou n’est pas publiée.

On partage ce qui aide à comprendre. Pas ce qui doit rester confidentiel.

« Et si mon expérimentation n’a pas fonctionné ? »

Alors elle a peut-être encore plus de choses à nous apprendre.

Eat The Iceberg n’est pas une collection de campagnes qui ont fait +284 % avec trois emojis feu à la fin.

Non non non !

Une hypothèse peut être invalidée. Une audience peut ne pas réagir. Un canal peut coûter beaucoup trop cher. Une mécanique peut être excellente sur le papier et beaucoup trop complexe à exécuter dans la vraie vie.

C’est justement pour ça que nous parlons de Succès et d’Apprentissage.

On veut savoir ce qui fonctionne, mais aussi (et surtout) ce qui ne fonctionne pas, et surtout pourquoi.

Ça permet de gagner un temps fou, mais aussi de transmettre à la communauté des informations qui peuvent être précieuses.

Ça ne veut pas dire que cette expérimentation ne marchera pas pour d’autres.

Elle donnera surtout un signal et des informations fortes à considérer avant de se lancer.

« Je ne suis pas assez expert pour contribuer. »

Personne ne maîtrise tout son iceberg. C’est un peu le principe.

Tu n’as pas besoin d’avoir un avis sur chaque sujet marketing.

Tu n’as même pas besoin d’être « la référence » de ton domaine.

Ce qui compte, c’est d’être capable de dire honnêtement :

« Voilà ce que j’ai testé. Voilà comment. Voilà ce que j’en ai appris. »

« Pourquoi donner gratuitement quelque chose que je facture ? »

Partager ton expérience ne signifie pas publier tout ton savoir-faire.

Tu peux expliquer ton raisonnement, documenter une expérimentation et en tirer les principaux apprentissages sans mettre en ligne toute ta méthode, tes fichiers internes ou ce qui fait partie de ton avantage commercial.

Montrer que tu sais faire quelque chose n’oblige pas à expliquer absolument tout ce que tu sais.

Tu peux aussi exporter ce savoir et le transmettre à ton client pour lui montrer la profondeur de tes idées et ta manière de travailler.

En contribuant sur la plateforme, tu construis donc aussi un actif professionnel autour de ton expertise.

Partage ce dont les autres peuvent apprendre. Garde privé ce qui doit rester privé.

Ton travail peut devenir ta meilleure preuve d’expertise.

Sur un CV ou sur LinkedIn, tu peux écrire :

Paid Acquisition · 5 ans d’expérience

C’est utile, certes.

Mais quelqu’un d’autre peut écrire exactement la même chose.

Sur Eat The Iceberg, ton profil peut aussi montrer les expérimentations auxquelles tu as réellement contribué : leur contexte, l’hypothèse, la manière dont elles ont été mises en place, les résultats et ce que tu en as appris.

Tout à coup, ton expertise devient beaucoup plus concrète.

Tu ne me parles pas seulement de tes expériences. Tu montres ton savoir-faire, dans le détail.

Ne dis pas seulement ce que tu sais faire. Montre-le !

Chaque membre dispose d’un profil public sur lequel il peut mettre en avant son expertise et ses contributions.

Si tu cherches une mission freelance, un CDI, une collaboration ou simplement à être identifié sur un sujet particulier, ton profil devient progressivement un portfolio de ton travail marketing réel.

Contribuer aide la communauté.

Mais cela te permet aussi de construire quelque chose pour toi et de renforcer ta visibilité d’expert dans ta verticale.

Le marketing est un iceberg.

Plus on avance dans ce métier, plus un phénomène assez amusant se produit.

On apprend énormément.

Et en même temps, on réalise qu’il reste encore beaucoup, beaucoup de choses sous la surface.

SEO, CRM, acquisition, Product, Content, Data, CRO, Brand, Analytics, Lifecycle…

Même le meilleur marketeur ne maîtrisera jamais parfaitement tout ça.

Tant mieux.

Nos expertises ne sont pas les mêmes. Nos entreprises non plus.

Nos budgets, nos marchés, nos contraintes et nos expériences sont différents.

C’est précisément ce qui rend le partage intéressant.

Seul, personne ne peut manger l’iceberg.

Mais si chacun apporte la partie qu’il connaît vraiment, on peut commencer à le grignoter ensemble.

Une expérimentation à la fois.