Bonne question !
Partager son travail ne va pas de soi, surtout quand cette expertise fait partie de ce pour quoi on est payé.
Alors parlons des vraies craintes que nous avons en tant que marketers.
« On ne risque pas de me piquer mes idées ? »
Oui, partager une expérimentation la rend plus visible.
Mais les idées circulent déjà aujourd’hui.
On découvre des tactiques sur LinkedIn, dans des podcasts, des newsletters, des conférences, des communautés privées ou simplement en regardant ce que font les autres entreprises.
Il y en a même qui te vendent ces idées au prix fort !
Eat The Iceberg ne va pas inventer l’inspiration entre professionnels.
La différence, c’est que ce que tu documentes reste rattaché à toi.
Ton profil permet de retrouver tes contributions et de comprendre sur quels sujets tu as réellement travaillé.
Les membres qui apportent régulièrement des contributions utiles peuvent également être davantage mis en avant dans la communauté.
Tu ne partages donc pas seulement une idée.
Tu montres aussi que tu es la personne qui l’a testée.
« Et les données de mon client / de mon entreprise ? »
Nous n’avons pas besoin de connaître son nom.
Pour comprendre une expérimentation, ce qui nous intéresse, c’est son contexte : le secteur, le marché, la taille de l’équipe, les ressources disponibles, une fourchette de budget, la cible ou les contraintes rencontrées.
On peut apprendre énormément d’une expérimentation sans savoir quelle entreprise se trouve derrière.
Les noms de clients, données personnelles et informations confidentielles n’ont pas vocation à être publiés.
Et avant d’être rendue publique, chaque expérimentation passe par une modération humaine.
Si quelque chose ne devrait clairement pas être là, la contribution est renvoyée pour correction ou n’est pas publiée.
On partage ce qui aide à comprendre. Pas ce qui doit rester confidentiel.
« Et si mon expérimentation n’a pas fonctionné ? »
Alors elle a peut-être encore plus de choses à nous apprendre.
Eat The Iceberg n’est pas une collection de campagnes qui ont fait +284 % avec trois emojis feu à la fin.
Non non non !
Une hypothèse peut être invalidée. Une audience peut ne pas réagir. Un canal peut coûter beaucoup trop cher. Une mécanique peut être excellente sur le papier et beaucoup trop complexe à exécuter dans la vraie vie.
C’est justement pour ça que nous parlons de Succès et d’Apprentissage.
On veut savoir ce qui fonctionne, mais aussi (et surtout) ce qui ne fonctionne pas, et surtout pourquoi.
Ça permet de gagner un temps fou, mais aussi de transmettre à la communauté des informations qui peuvent être précieuses.
Ça ne veut pas dire que cette expérimentation ne marchera pas pour d’autres.
Elle donnera surtout un signal et des informations fortes à considérer avant de se lancer.
« Je ne suis pas assez expert pour contribuer. »
Personne ne maîtrise tout son iceberg. C’est un peu le principe.
Tu n’as pas besoin d’avoir un avis sur chaque sujet marketing.
Tu n’as même pas besoin d’être « la référence » de ton domaine.
Ce qui compte, c’est d’être capable de dire honnêtement :
« Voilà ce que j’ai testé. Voilà comment. Voilà ce que j’en ai appris. »
« Pourquoi donner gratuitement quelque chose que je facture ? »
Partager ton expérience ne signifie pas publier tout ton savoir-faire.
Tu peux expliquer ton raisonnement, documenter une expérimentation et en tirer les principaux apprentissages sans mettre en ligne toute ta méthode, tes fichiers internes ou ce qui fait partie de ton avantage commercial.
Montrer que tu sais faire quelque chose n’oblige pas à expliquer absolument tout ce que tu sais.
Tu peux aussi exporter ce savoir et le transmettre à ton client pour lui montrer la profondeur de tes idées et ta manière de travailler.
En contribuant sur la plateforme, tu construis donc aussi un actif professionnel autour de ton expertise.
Partage ce dont les autres peuvent apprendre. Garde privé ce qui doit rester privé.